Le monde de Lady Oscar
Le monde de Lady Oscar

Lady oscar : tome 4

CHAPITRE 3

 

 

 

 

 

 

Oscar François DE JARJAYES

(chapitre 3, épisode 7 en 2 parties)

 

 

 

Oscar, élevée comme un garçon, s'entraîne à manier l'épée avec son père quand elle aperçoit une jeune fille dans le jardin qui disparait soudainement. Ses traits sont familiers et elle croit voir l'une de ses soeurs tout en doutant en même temps. Un mélange de peur et de curiosité l'envahi.

 

André, lui, n'a rien vu.

 

 

 

 

 

Tout au long des moments clés de sa vie (5 relevés à la fin de l'histoire pour Riyoko IKEDA mais 10 tout au long de ces pages), Oscar va recroiser cette enfant devenue femme qui va lui prédire une grande souffrance dans un sourire sardonique : elle la voit se marier dans une église, elle danse à sa place avec Fersen au bal, etc. Mais pourquoi cette femme a-t-elle le même visage que le sien ?

 

Etouffant dans son amour impossible pour Fersen et le dilemme de sa vie militaire imposée par son père, Oscar est à mi-chemin entre le délire et la réalité. Alors dans la Galerie des Glaces à Versailles, elle croise son reflet dans un miroir : "Je suis... tout ce à quoi tu as renoncé !" lui dit son reflet. Oscar doit choisir : veut-elle devenir femme ou continuer à vivre comme un homme ?

 

C'est en se confrontant à son père, qu'elle comprend que la question n'est pas là.

 

Et c'est ainsi que Riyoko IKEDA reboucle avec le 1er tome de la Rose de Versailles quand Oscar décide de se faire peindre sous les traits du Dieu Mars, pour symboliser son choix de vie militaire.

 

 

 

 

 

 

 

MARIE-ANTOINETTE

(chapitre 3, épisode 8 en 2 parties)

 

Cet épisode est basé sur 2 faits historiques que sont les montres Beguet qui existent réellement et qu'a détenu aussi bien Marie-Antoinette que Fersen (cf. le chapitre 4, épisode 9, 4e partie) ainsi que "Les billets de Jarjayes" où le Général de Jarjayes aurait eu une correspondance pour faire échapper Marie-Antoinette de la Conciergerie (cf. aussi la consipration des oeillets où elle devait se rendre au chateau de Livry où l'attendait Mme de Jarjayes).

 

 

 

 

 

Ikeda transforme ce dernier fait, qui est plausible aussi et où le complot n'échoue pas : c'est Marie-Antoinette qui refuse de partir sans ses enfants.

 

Alors Reine de France sans ombrage, Marie-Antoinette commande au celèbre horloger suisse Abraham Louis Breguet, récemment installé en France, une montre qui "résisterait aux chocs, qui s'adateraient aux décalages horaires, sans être perturbée par les variations de température. Elle continuerait d'égrener le temps [éternellement]". Bréguet lui en fait la promesse.

 

Alors enfermée à la Conciergerie, proche de la mort, séparée de son fils, Marie-Antoinette demande une montre Bréguet. C'est le Général de Jarjayes qui lui fera passer celle de sa défunte épouse par Rosalie. Juste avant sa mort, Marie-Antoinette étreint la montre, écoute son tic-tac et part pour la mort.

 

Dans l'épisode 9 consacré à Rosalie, Fersen a la même mort : alors qu'il est lynché par la foule, sa montre Bréguet tombe, il entend le tic-tac. Sur cette montre sont gravées les initiales "A" et "F".

 

Ainsi, Riyoko IKEDA, à travers un objet symbolisant l'éternité, réunit les deux amants.

 

 

 

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