Le monde de Lady Oscar
Le monde de Lady Oscar

   Masterpieces : les 1èreS oeuvres de Riyoko IKEDA

J'ai traduit toutes les oeuvres ci-dessous. Il me faut encore les relire et les corriger avant demande de transfert à scan-manga.com pour diffusion gratuite.

. En t=a.

La jeune fille de la demeure des roses / Bara Yashiki no Shojo (1967)

 

Une histoire où l'amour cotoie le fantastique. La jeune Tomoko se rend, avec son frère, à un Festival d'été. Comme dans la Fenêtre d'Orphée, d'un simple regard à travers une fenêtre et c'est un amour tragique qui va naitre dans le coeur d'une belle jeune fille condamnée par la maldie... Le concept de la Fenêtre d'Orphée est esquissée :)

 

Ce manga a pu être traduit grâce à Mylene d'IKEDAFILES ! Merci beaucoup

Voici le lien vers son blog (en anglais mais elle est française si vous souhaitez échanger avec elle) : http://ikedafiles.tumblr.com/translations

 

Ma traduction est disponible sur scan-manga.com

 

Un été à Canterbury

/ Canterbury no Natsu (1969) dit aussi Freesia no Asa

 

L'insouciante Lilou part avec son frère ainé, Samuel, retrouver leur soeur adoptive à Canterbury pour les vacances d'été. Mais l'âme d'une jeune fille condamnée par la maladie rode... Et elle n'est pas animée de bonnes intentions ! Alors que la douce Carole, la soeur adoptive, tente de refouler ses sentiments, Samuel semble hypnotisée par la belle inconnue qui se dit s'appeler Olivia... S'il a oublié qui elle était, son souvenir d'enfance à elle est toujours vivace...

 

Ma traduction est disponible sur scan-manga.com

Premier amour / Hatsukoi Monogatari (1969)

 

C'est la rentrée scolaire pour les éléves de la classe 1B. Les amours adolescentes naissent en secret.

Paulette Singleton aime Marc Reed qui aime Mme Mavery (la nouvelle prof) qui aime un jeune étudiant...

Au sein de cette nouvelle, retrouvez, pour la première fois, le visage et le décorum de... Marie-Antoinette sous les traits de Doris FIELDING :) Sinon, pour l'histoire en elle-même, c'est poussif...

 

Ma traduction est disponible sur scan-manga.com

Rose tête en l'air (Rosa pasticcio) / Shiroi Egmont (1969)

 

 

Rose, dite Rose tête en l'air, est une lycéenne de 16 ans, charmante et sympathique. Mais elle a un problème : elle est étourdie et maladroite et cela la met dans des situations difficiles.

Dans sa classe se trouve un élève de 18 ans, Morgan TAYLOR. Il a dû suspendre ses études pendant deux ans à cause d'une grave maladie... Il est fascinant et mystérieux à la fois... Et qui est cette belle jeune fille blonde sur la photo qu'il porte sur lui ? Son amour secret ?

 

Ma traduction est disponible sur scan-manga.com 

Sakura Kyo (1971)

 

Katsuko, orpheline, est adoptée par sa tante fortunée, mais son intégration dans cette nouvelle famille n'est pas de tout repos : sa cousine Kyo est des plus impulsives et moqueuse. Et pour couronner le tout, elles vont intégrer la même école. 
La trame centrale fait écho à celle de "Très cher frère"...
Retrouvez ma traduction en français sur scan-manga (merci à Bishoujo Love !)

Deux personnes seules / Futari Pocchi (1971)

 

Kaoru, issue d’un milieu très modeste et dont le prénom est mixte, a une apparence masculine bien qu'elle se révèlera être une femme. Il/Elle doit vivre dans la riche famille de Reiko (une jeune fille aussi), suite au remariage de sa mère avec le père de Reiko. Au départ, ils ne peuvent se supporter l’un l’autre, mais le temps passant Reiko finit par tomber amoureuse de Kaoru avant que la situation ne s’apaise et prenne une autre dimension.

 

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Content d'être en vie ! / Ikitete Yokatta ! (1971)
 
Daiki Takami est un élève en dernière année de primaire. Il est délégué de sa classe. C'est un garçon gentil et populaire parmi ses camarades. Il vit heureux avec sa mère et son père, qu'il voit occasionnellement à cause du travail.
Cependant, la mère de Daiki meurt soudainement dans un accident de voiture. Après la mort, Daiki croit vivre avec son père mais il découvrir que son père a une autre "famille", une femme et deux filles, et qu'en réalité sa mère était l'amante de son père.
Sawako TSUJI, l'épouse de son père, transforme la vie de Daiki en un véritable calvaire. Les mauvais traitements de sa belle-mère envers lui, le fils de la maîtresse,  le fruit d'un adultère, la honte de la famille, s'intensifient jour après jour (malnutrition, coups, humiliations...), alors que son père ignore tous les abus.
Le seul refuge de Daiki est sa nouvelle école, où il devient rapidement un élève exceptionnel et s'y fait des amis. De plus, son institutrice, qui ressemble à sa mère décédée, est très gentille avec lui.
Mais la maltraitance à domicile ne semble pas s'arrêter et Daiki finit par être convaincu qu'il vaudrait mieux ne pas être né : il décide de se suicider par médicament (volé à l'infirmière de l'école). Peu après avoir été sauvé, à l'hôpital, son père apparaît enfin soulagé de le voir vivant. Daiki décide cette fois de vivre.
-Extrait du livre commémoratif du 5e anniversaire de Riyoko Ikeda comme mangaka : "Le drame de l'épouse et de la maîtresse et les conséquences pénibles pour les enfants sont aussi un sujet exploré dans des œuvres d'Ikeda telles que "Futari Pocchi" et "Sakura Ky ō" publiées la même année. Cette œuvre expose la force d'une personne face à un destin injuste. Inspirée d'un article de journal, elle aborde le problème actuel de la « maltraitance infantile ». Avec "Mariko" et "Gomennasai... ", cet ouvrage constitue une trilogie de dénonciation sociale qui a choqué ceux qui étaient lecteurs de l'école primaire à l'époque, dont beaucoup se souviennent encore aujourd'hui".
Merci à Fariha Matia du groupe Facebook
 
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Mariko (1971)
 
Mariko Kitahara est une jeune lycéenne qui mène une vie relativement confortable et sans souci, mais qui prend un nouveau tournant après avoir rencontré Seiya Okawa, un étudiant embauché comme professeur à domicile.
 
 
Leur relation est souvent tendue car Okawa critique sévèrement Mariko pour son apathie et son manque d'intérêt pour les problèmes sociaux. Un jour, Eiko Shinozaki, la camarade de classe de Mariko, s'évanouit et est emmenée à l'hôpital. Là-bas Mariko apprend qu'Eiko souffre de la « maladie de la bombe atomique » (leucémie provoquée par les radiations nucléaires). Les rayonnements atomiques à Hiroshima avaient touché la grand-mère et la mère d'Eiko mais aussi cette dernière qui était dans le ventre maternel. Eiko décède et Mariko est remplie de colère et d'indignation envers les adultes qui ne se sont pas opposés à la guerre.
 
Mariko et Okawa commencent à se comprendre. Cependant, juste au moment où les deux réalisent qu'ils s'aiment bien malgré les aveux d'amour de Mariko, Okawa est obligé de s'éoilgné car il a participé aux mouvements étudiants (le Japon a eu aussi son mai 68 mais en très très violent).
 
Plus tard Mariko apprend qu'Okawa était aussi un survivant de la bombe atomique et qu'il est décédé. Mariko finit par entrer à l'université et s'engage dans des activités anti-guerre.
 
*Extrait du livre commémoratif des 50 ans des débuts de Riyoko Ikeda :
Cet ouvrage créé par une auteure du "Zenky ōt ō sedai" (génération de l'époque des révoltes étudiantes au Japon des années 60) aborde de front les problèmes sociaux, et sa publication coïncide avec les fêtes du Nouvel An ostentatoire. Peut-être était-ce une pièce compliquée pour les lecteurs de l'école primaire à ce moment-là, Ikeda commente : « C'était une pièce que j'ai aimé, mais les lecteurs n'ont pas réagi avec enthousiasme, et j'ai été quelque peu déçue »
 
Merci à Fariha Matia du groupe Facebook
 
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Shouko no Etude (1972)

 

Shouko, une jeune fille, vient de perdre ses deux parents dans un accident de voiture.  Désespérée, elle est reccueilli par son oncle et sa tante, mais elle devra travailler pour eux à plein temps . Commence pour elle une vie difficile, d'humiliations et d'épreuves notamment à cause de la jalousie de son cousin Kaoru. Mais contre toute attente, les sentiments de Kaoru vont changer...
 
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(.Début de printemps / Yureru Soushun (1973)

 

SAKIOKA Junko se distingue parmi ses pairs avec sa belle apparence ce qui agace les autres filles. KASAI Makoto, dite Mako, fatiguée d'entendre pleurnicher ces filles jalouses, propose de chercher des noises avec la seule amie qu’a Sakioka, ce qui est réussi au-delà de toute espérance. Junko, qui se retrouve seule et isolée éclate en sanglots. Mais contre toute attente, Mako, qui finalement ne voulait pas vraiment nuire à la jeune fille, veut la consoler... mais ne perdra-t-elle pas ainsi son amour naissant pour le Président du Conseil des Etudiants ?

 

Côté graphisme, pas d'Oscar en vue ! Mais en revanche, on retrouve physiquement tous les personnages de Très Cher Frère (TCF) et un peu de Lady Oscar:

  • Mako-Kaoru (TCF) dans le rôle de leader et de médiatrice
  • Junko-Marie Antoinette qui est incomprise et méprisée
  • Keiko-Mariko (TCF) qui sont seules, en recherche d'amour désespéremment et qui finiront par trahir

Ma traduction est disponible sur scan-manga.com

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